17 janvier 2021 7 17 /01 /janvier /2021 17:17
Je chevauche, pour mieux brouter

Je chevauche, pour mieux brouter

AEVA œuvre pour la protection de la vie sauvage dans les petites Antilles. Pour cela, elle réalise des études scientifiques, et cherche à sensibiliser tous les publics à l'importance de protéger le vivant dans son ensemble. L'espèce humaine étant un maillon parmi d'autres.

 

Les Phasmes nous ont semblé être un bon support pour mêler les deux approches : connaître mieux ces Chouval bwa dans les îles de la Guadeloupe, et les montrer aux enfants pour qu'ils puissent comprendre l'importance de tous les éléments dans le fonctionnement de la Biosphère. C'est Toni JOURDAN, entomologiste passionné, qui a eu cette idée, et qui nous a très rapidement convaincus de l'intérêt de nous lancer dans l'aventure.

 

PHALBALA sé tan nou

 

Nous avons donc conçu le projet PHALBALA (Les PHAsmes, ou La Biodiversité Apprise avec Les Autres). Ceci fut possible grâce soutien financier de l'OFB (Office Français de la Biodiversité), et à l'engagement des organisations AEVA, ASPER et FaireSens. Une histoire de rencontres et de passion, qui sont souvent la clé d'un projet réussi !

Dans ces bosquets, des centaines de Phasmes

Dans ces bosquets, des centaines de Phasmes

Ka nou té ka fè ?

 

Entre 2018 et 2020, nous avons arpenté les Saintes, Marie-Galante et la Désirade, avec des bénévoles, pour traquer (gentiment) les Phasmes. Notre but était de compléter les connaissances sur leur répartition et leur écologie en Guadeloupe.

En même temps, nous avons collaboré avec les élèves et professeurs des écoles de ces îles. L'idée était de travailler ensemble pour faire découvrir la vie des Phasmes aux jeunes enfants, et à leurs enseignants.

Ça nous a changé des fractions

Ça nous a changé des fractions

Les résultats en deux mots quatre paroles

 

  • Nous avons réalisé 36 journées de prospection, sur 158 sites. Parmi les 10 espèces déjà connues en Guadeloupe, nous en avons identifié deux sur chacun des territoires prospectés : Clonistria guadeloupensis et Bacteria donskoffi. Ces deux espèces sont endémiques de la Guadeloupe.

 

  • Du côté des écoles, nous avons touché 342 élèves lors de 17 interventions, et 6 élevages ont été mis en place. Nous avons aussi sensibilisé les futurs professeurs, au sein du Master 2 de l'ESPE (Ecole Supérieure du Professorat et de l'Éducation) : le projet leur a été présenté, ainsi que des outils pratiques pour sensibiliser les élèves à la démarche scientifique et à la protection de la nature.

 

Il était une fois les Chouval bwa

Des supports créés, à la disposition de tous

 

Ces supports ont été conçus à la fois pour le grand public, pour les enseignants, et pour les scientifiques. En voici le détail.

 

 

Le but sera atteint si vous vous les appropriez !

 

Illustrations Claudie Pavis

 

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